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12 novembre 2012

Les Notes / 3

pour ce qui est du milieu « canadien-français » : il ne faut pas oublier ce qui a coupé Kerouac à jamais de ce milieu, ce qui l’a déraciné profondément : sa culture livresque / Stella, la dernière épouse, la matante par excellence, disait : « Personne ne lisait (ou personne ne lit), à Lowell » / bonne chance, l’écrivain ! / Nietzsche, Dostoïevski, Rimbaud, Wolfe ? / en plongeant dans la culture, Kerouac se suicidait, en quelque sorte / il devenait un « étranger »  / surtout à cette époque, au milieu & à la fin des années 1930 / on n’a qu’à penser au Québec, où personne ne lisait, avant 1960 / aujourd’hui, cette haine de l’intellectuel existe encore chez les Canadiens français, chez nous, & existera probablement toujours / Kerouac lisant, se cultivant, voulant devenir un grand écrivain, c’était, dans sa petite société, à son époque, l’équivalent d’un jeune homme de dix-huit ans qui vous dirait aujourd’hui que son ambition est d’être bedeau

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